• La Fédérale 1 nouvelle formule en 4 points

    Tandis que plusieurs clubs ont d’ores et déjà annoncé l’acceptation de leur dossier par la FFR, un point sur les nouvelles modalités d’accession de la Fédérale 1 à la Pro D2 s’impose.

    1. Un dossier en béton

    Les clubs engagés devront remplir plusieurs obligations administratives avant de goûter au terrain. Les équipes qui souhaitent monter à l’échelon supérieur devront faire acte de candidature auprès de la Fédération. Des critères administratifs, financiers, structurels et même médicaux ont été dictés par l’instance au travers d’un cahier des charges. Après étude des dossiers, la FFR va « labelliser » les candidats. Les heureux élus joueront une place pour cette fameuse phase d’accession.

     

    2. Une phase accession, hors trophée

    Six places sont disponibles. Pour participer, les prétendants devront se classer parmi les six meilleures équipes candidates à la montée, toutes poules confondues. Les deux premiers du classement national se qualifieront pour le dernier carré (aller et retour) où ils affronteront les lauréats des barrages. Les vainqueurs seront promus.

    3. Le Trophée Jean-Prat, hors accession

    En parallèle se déroulera le Trophée Jean-Prat, qui concernera les clubs non intéréssés ou qui ne peuvent pas monter. Le format ne change pas : seize protagonistes et des rencontres en mode aller et retour. Pour participer, il faut finir dans les quatre premiers. Mais une formation qui a terminé cinquième peut très bien être qualifiée si une équipe labellisée termine devant lors de la phase régulière. Le vainqueur sera déclaré champion de France. Autrement dit, le champion de France de troisième division ne montera pas.

    4. Un lot de consolation

     

    Les prétendants à la Pro D2 qui n’ont pas réussi à se qualifier pour la phase d’accession seront reversés en Jean-Prat, s’ils le Cette nouvelle structuration permettra de connaître les promus plus rapidement puisque la phase finale est raccourcie. La FFR met également de côté l’élaboration d’une poule amateur unique réclamée par certains clubs.

    La bonne nouvelle est tombée en guise de cadeau de Noël même si elle ne faisait guère de doutes. Nevers fait partie des équipes retenues pour la montée en Pro D2. La Fédération de rugby avait décidé de changer cet été le mode d’accesion à la Pro D2. 12 clubs étaient candidats à la montée en Pro D2 et seulement 6 d’entre eux seront retenus pour postuler au final à la montée. La FFR valide ou non l’autorisation aux équipes de participer au phase finale d’accession, il faut ainsi remplir plusieurs critères :  « Critères sportifs, médicaux, administratifs et financiers. s’ajoutant aux obligations réglementaires applicables en la matière, Chaque critère doit être respecté à une date donnée, nonobstant toute évolution ultérieure.  »

    Les candidats autorisés à participer à la phase d’accession doivent figurer parmi les 16 équipes classées aux 4 premières places de chaque poule à l’issue de la phase qualificative. Le nombre d’équipes participantes est limité à 6 Elles sont remplacées à due concurrence par les équipes non qualifiées les mieux classées dans les poules concernées.

    Avant la fin de l’année, la fédération décidera qui parmi les 12 candidats respectent la charte et  donc quelles équipes peuvent concourir à la montée sous réserve SURTOUT de finir dans les 4 premiers de sa poule à la fin de la saison régulière.  Ce chiffre pourra donc être compris entre… 0 et 12.

    Les postulants : Aubenas, Auch, Chalon, Chambery, Lille, Bourg, Massy, Nevers, ROC, omans, Soyaux, Vannes

    Les admis : Nevers, Massy, Soyaux-Angoulême, Auch, Vannes, Bourg, Aubenas et Romans

    Les recalés : Lille, Chalon, Chambéry, ROC

    Et maintenant quelles suites ?

    En avril , au soir de la 18ème journée , la fédération retiendra les 6 clubs les mieux classés parmi ceux validés en décembre .

    Enfin pour les postulants retenus, mieux vaut finir premier de sa poule car le classement national se fait sur le rang de sortie de poule (les 4 premiers classés d’abord, puis les 4 deuxièmes, puis les 3es et enfin les 4es ), chaque rang étant ensuite départagé par rapport aux nombres de points obtenus dans sa poule.

    Si les 12 équipes devaient êtres validées, seules les 6 meilleurs au classement national (s’ils sont dans les 4 premiers de leur poule) participent au phase finale d’accession, mais il peut donc y avoir moins d’équipes que 6…

    Quel tableau final d’accession ?

    Si 6 équipes
    2 barrages sur terrains neutres A : 3e contre 6e  B : 4e contre 5e
    2 matchs aller-retour  1er contre vainqueur B 2e contre vainqueur A
    Les deux vainqueurs des matchs aller-retour

     

    Le classement des équipes retenues à l’heure actuelle :

    Nevers (1er) 37 pts

    Massy (1er) 36 pts

    Aubenas (1er) 36 pts

    Auch (2e) 36pts

    Bourg (2e) 36 pts

    Vannes (2e) 36pts

    Angoulême (2e) 35 pts

    Romans (5e) 17 pts


  • le dossier de l’USON pour la montée en Pro D2 accepté

    La candidature de l’USON Rugby pour la montée en Pro D2 a été acceptée par la Fédération française de rugby. Massy a aussi annoncé la nouvelle sur son site internet.
    L’USON rugby a reçu, cet après-midi, le courrier de la FFR lui annonçant que son dossier pour participer à la phase finale d’accession à la Pro D2 était accepté. Dans la foulée, le club a annoncé la nouvelle via Twitter.

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  • L’USON Rugby Plus, une véritable PME taillée pour la Pro D2

    Structure professionnelle engagée dans une compétition d’amateurs, la SASP USON Plus est une entreprise dont les budgets de fonctionnement et d’investissement sont majoritairement financés par des fonds privés.

    On joue au rugby à Nevers depuis 1903. Et pour mesurer l’importance de l’USON dans l’histoire de la cité ducale, le mieux est de se plonger dans la lecture du livre 100 ans et Plus (*). Le 16 mai 2009, le club neversois est toutefois entré dans une nouvelle ère : l’assemblée générale extraordinaire a dit « oui » à Régis Dumange, et à la création de la Société Anonyme Sportive Professionnelle (SASP).

    Pro chez les amateursDepuis, sous l’impulsion du P-dg de Textilot, l’USON s’est métamorphosée, professionnalisée et est devenue l’équivalent d’une PME employant soixante-dix cadres (joueurs, staff technique et médical, personnel administratif, éducateurs sportifs, tous salariés par la SASP ou l’association USON, qui a la responsabilité du secteur jeunes.)

    L’USON est gérée comme une entreprise, taillée pour la Pro D2. Son problème est qu’elle évolue à un niveau “amateur”, la Fédérale 1, compétition organisée par la Fédération et non par la Ligue professionnelle.

    Club phare d’une ville et d’un département qui se dépeuplent et se paupérisent, l’USON se porte bien économiquement, grâce un partenariat privé très important autour de Textilot, l’entreprise de textile présidée par Régis Dumange (141 partenaires). Elle fait des envieux, mais à qui la faute si la Fédérale 1 est un modèle obsolète et aberrant tant sportivement qu’économiquement ?

    Financements publics aléatoiresLes investissements ont été réalisés pour transformer le Pré-Fleuri d’un stade de Fédérale 3 en une enceinte capable d’accueillir 7.500 spectateurs. Ils vont se poursuivre afin de répondre aux exigences du cahier des charges de la Pro D2. La SASP a acheté à la Ville de Nevers l’ancienne école Albert-Bayet (365.000 €) pour y aménager son centre de formation.

    14.439.000 € auront été investis entre 2010 et 2017, dont 5.795.000 € pour les saisons 2015-2017. Sur ces 5.795.000 €, 57 % doivent être apportés par les collectivités publiques : Ville de Nevers, Conseil départemental et Région qui verseront chacun 1,1 million d’euros (19 %).

    La Ville de Nevers a validé cette subvention d’équipement lors du conseil municipal du mardi 24 novembre. Le Conseil départemental devrait suivre. Pour la Région, l’incertitude est de mise avant le résultat des élections de dimanche.


  • Retour sur USON 40 / 0 Lombez Samatan


    Un match compliqué au début avec des visiteurs dans le dur et forçant leurs jeu.

    Jusqu’à ce plaquage dangereux entrainant une générale bien cherchée des 2 coté.

    Déjà quelques gestes précédents montraient la tension entre les 2 équipes.

    Un rouge largement justifié pour Lombez mais un rouge pour FAT qui surprend ;

    un joueur calme et qui sur la vidéo tend plutôt à calmer les choses.

    Cela nous prive d’un lièvre important.

    Le match montra qu’il fallait accélérer pour passer la ligne adverse et celle-ci n’a pas pu

    contenir les assauts.

    score finale avec Bo 40 à 0 pour les Jaunets

    BRAVO

    Pour recevoir Lombez, battu 40-0, le staff neversois a accordé du temps de jeu à des éléments qui en manquaient. Et ils ont montré qu’ils sont davantage que des doublures.

    Six Neversois ont fêté leur première ou deuxième titularisation de la saison en corrigeant Lombez-Samatan, samedi soir au Pré-Fleuri. Ils ont su profiter du temps de jeu qui leur a été accordé pour montrer, s’il le fallait encore, que la concurrence fait rage à tous les postes.

    Concurrence dans toutes les lignesÀ commencer par la première ligne, formée par Romain Frou à gauche, Iseï Colati à droite et Anthony Maury au talonnage. Les deux piliers ont dominé leur vis-à-vis en mêlée fermée et ont su se montrer actifs dans le jeu courant. Anthony Rochet est entré en jeu dans les mêmes dispositions. Reconverti au talonnage cette saison, Anthony Maury a affiché des progrès. Il a couronné sa prestation d’un essai en coin et il faudra compter sur lui, dans la concurrence avec Jérémy Colombat et Seilala Lam, qui n’a joué que neuf minutes en réserve mais a montré, en trois accélérations, sa capacité à déstabiliser les défenses.

    En troisième ligne, Manaïa Salavea a joué son premier match en Fédérale depuis la troisième journée. Le Samoan semble avoir retrouvé de l’impact, comme Hugues Bastide, de plus en plus percutant et actif au fil des matches. Avec Julien Kazubek, très en vue en réserve, les postulants seront nombreux en troisième ligne à la reprise du championnat, samedi 16 janvier pour la réception de Mauléon (18 h 30).

    À la mêlée, Sandile Nxumalo, titulaire pour la première fois cette saison, malgré des libérations de balle toujours compliquées, a essayé d’imprimer du rythme et son association avec Nicolas Vuillemin, qui n’avait plus débuté une rencontre depuis cinq matches, est prometteuse. Pour la reprise, les entraîneurs neversois vont devoir faire des choix.

    LA FICHE

    SERMOISE-SUR-LOIRE (stade du Pré-Fleuri). Nevers\Lombez-Samatan, 40-0 (12-0). Bonus offensif pour Nevers. Arbitre : Guillaume Robin (Flandres). 3.300 spectateurs.

    Les points : 6 essais de Bonvalot (25 e, 60 e‘), de pénalité (39 e‘), de Vuillemin (46 e‘), Maury (59 e‘), Fabrègue (74 e‘), 5 transformations de Derrieux (39 e‘), Vuillemin (46 e, 58 e, 60 e, 74 e‘).

    Carton blanc : à Lombez-Samatan, Urbaïtis (57 e‘).

    Carton jaune : à Lombez-Samatan, Dachary (37 e‘).

    Cartons rouges : à Nevers, Autagavaïa (35 e‘) ;à Lombez-Samatan, Quezel (35 e‘)

    Nevers. 1. Frou (Mutapcic, 52 e‘), 2. Maury (Colombat, 75 e‘), 3. Colati (Rochet, 17 e‘, Colati, 25 e‘, Rochet, 58 e‘) ; 4. Whetton (Fabrègue, 40 e‘), 5. Gonzalez ; 6. Bastide (Derrieux, 40 e‘), 8. Geldenhuys, 7. Salavea (Manevy, 59 e‘) ; 9. Nxumalo, 10. Vuillemin (Derrieux, 36 e‘, Vuillemin, 40 e‘, Lanne-Petit, 77 e‘) ; 11. Bonvalot, 12. Drouard (cap.), 13. San Martin, 14. Chevalier (Van Niekerk, 62 e‘) ; 15. Autagavaïa. Entraîneurs : Jean Anturville, Sébastien Fouassier et Guillaume Jan